Vagabondages d’une jeune fille

Philosophie quand tu nous tiens juin 17, 2008

Classé dans : Petites pensées — nofienofie @ 12:53

Aujourd’hui, enfin plutôt hier, ont commencé les épreuves du bac 2008. Et à cette occasion, je prends toujours le temps de lire les sujets de philo qui sont tombés et de me demander comment j’aurais traité le sujet si j’avais dû passer le bac, même si aujourd’hui, mes connaissances ne sont plus les mêmes qu’en 2001 (ouah c’est loin tout ça …) et heureusement d’ailleurs !

Donc, pour le moment, je n’ai fait que regarder en vitesse les sujets, mais si j’ai le temps, j’en commenterai quelques-uns. Tout ça me permet de me rendre compte que la philo, eh bien j’aimais vraiment ça, enfin surtout réfléchir sur des sujets, étudier les philosophes de façon détaillée, moins … je préfère lire les auteurs et me faire mon opinion.

Voilà, more to come …

 

One Response to “Philosophie quand tu nous tiens”

  1. Floriane Says:

    Justement, je me souviens que quand je passais mon bac (il n’y a pas si longtemps…) je considérais un peu avec “mépris” devais-je dire (bien que mon mépris ait toujours été, et est toujours, déplacé) (en gros j’ai trop souvent du mépris pour trop de monde, je mérite trop de baffes) tous ces “adultes” ou en tout cas tous ces gens qui allaient réfléchir dix minutes au sujet sur lequel on avait planché quatre heures, après avoir entendu les énoncés au 20-heures. C’est comme si on s’accordait dix minutes pour réfléchir dans une vie super charette, comme si le bac nous permettait de nous sentir intelligent car on a pris le temps de penser, de penser vraiment.
    Ce que je veux dire, c’est que tous les adultes, et même tous ceux qui ont eu le bac, bref tous ceux là, personne ne réfléchira de même qu’un étudiant de Terminale, car on oublie bien vite les méthodes de réflexion. On est un futur bachelier, on trime sur sa copie pendant quatre heures, en essayant de trouver problématique et tout le tintouin, on se pose des questions qui amènent à d’autres questions, auxquelles évidemment il n’y a pas de réponse, bref, on pousse la réflexion assez loin, on fait travailler ses méninges. Et voilà qu’au repas du soir en famille, un tel se permet de donner un avis sur la question, sans y avoir vraiment réfléchi autant, un avis fixe, tranché, immuable. Un avis qui en général n’est pas très apte à changer, la personne est assez convaincue d’avoir trouvé THE solution. Un avis qui vaut autant que ta dissert de deux copies double et que ton mal de tête face à l’amas de questions soulevées à la sortie de la salle. A mes yeux, c’est un peu du foutage de gueule. Et évidemment, toujours quelqu’un pour dire “Aaah mais c’est de la philo, y a pas de vraie réponse blablabla”

    Je ne te juge absolument pas, car je suis dans le même cas que toi, j’aimais bien la philosophie (bon pas à fond non plus) et je me suis surprise l’autre jour encore à donner mon avis sur un sujet en cinq minutes (L’art peut-il transformer notre vision du réel… Hahaha), exactement comme je le critique. Je suppose qu’on appelle ça la nostalgie des années lycée. Cinq minutes dans l’année à essayer de réfléchir sérieusement pour se donner bonne conscience.

    (j’espère que tu as compris ce que je voulais dire… je ne crois pas avoir été très claire)


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